La Formation des trous blancs :
Conséquence de la disparition de la matière dans l'espace-temps
Rolland R.CONTE, Yves LASNE & Henri BERLIOCCHI


L'espace-temps: Génération d'une singularité, cône de lumière.
 
Comme le montre la figure 1 (exemple d'une représentation espace-temps), les cônes de lumière passée et future d'un événement P divisent l'espace-temps en trois régions.
 
Le futur absolu de l'événement est la région intérieure nommée "Cône de lumière future" (il n'y a plus de matière,
il n'y a que l'onde qui accompagnait cette matière).

C'est l'ensemble de tous les événements qui peuvent être influencés par ce qui arrive en P. Les événements se situant hors du cône de lumière issu de P ne peuvent être atteints par les signaux venant de P parce que rien ne peut voyager plus vite que la lumière.
Le passé absolu de l'événement est la région intérieure nommée "Cône de lumière du passé".
C'est l'ensemble de tous les événements dont les signaux voyageant à la vitesse de la lumière, ou presque, peuvent atteindre P.
C'est donc l'ensemble de tous les événements qui peuvent affecter ce qui arrive en P.
   


L'ailleurs est la région de l'espace-temps qui ne s'étend dans aucun des cônes de lumière, passée ou future, de P.
Ces événements ne peuvent affecter ni être affectés par les événements existant en P.
L'approche des phénomènes relatifs aux dilutions homoéopathiques est fondée sur le fait que l'espace-temps pourrait être pris comme support ultime pour les effets au niveau du biotope, pourvu que l'on considère des singularités du type "trou blanc" (cône du futur d'un point) sur cet espace-temps. En fait nous montrons que le cône du futur d'un point dans l'espace-temps, même extrêmement effilé compte tenu des constantes universelles, ne peut être négligé au niveau de ses effets. Pour être formulée, la notion de trou blanc nécessite le cadre de la Théorie quantique des champs relativistes, c'est-à-dire que cette notion contient des aspects quantiques: champs et des aspects relativistes: cône du futur. L'idée est qu'une discontinuité de l'espace-temps induit une onde.

La formation des trous blancs.
 
La disparition de la matière dans l'espace temps génère une singularité (cône de lumière).
Comment cette matière, appelée le soluté, disparaît-elle au cours du processus de dilution spécifique à la préparation des produits homoéopathiques?

Comme le montre la figure 2, seuls deux processus peuvent être utilisés pour effectuer une dilution:
l'un en conservant la masse initiale de soluté (représenté ici par des sphères) et en augmentant le volume du solvant (c'est le cas de la dilution d'un produit donné dans une rivière entre sa source et son embouchure), l'autre en diluant une partie d'un soluté successivement dans des volumes identiques de solvant, c'est le procédé employé dans la fabrication des produits homoéopathiques.
Notons que dans ce cas une "succussion" (forte agitation verticale ou horizontale du produit) est appliquée à chaque étape de la dilution.
Le premier procédé, dans lequel le volume de soluté reste constant est un processus réversible, car se faisant sans échange de matière.
En effet si a un moment donné, dans le futur, on évapore totalement le solvant, on récupère l'intégralité du soluté initial.

Par contre le processus utilisé pour la préparation des produits homoéopathiques est un processus irréversible, car associé à un échange de matière.
En effet, si à une étape quelconque du processus on évapore tout le solvant, on ne récupère qu'une partie de la masse du soluté initial, voire aucune quantité.
Depuis l'état initial la quantité de soluté a continuellement diminué pour atteindre la valeur zéro (limite d'Avogadro).
C'est ce que nous avons appelé la disparition de la matière au cours du processus de dilution.

Ainsi ce n'est pas la concentration en soluté qu'il faut considérer dans la comparaison des deux processus, mais bien la nature des procédés.
Seule cette comparaison permettra de comprendre quel est le support ultime pour les effets des dilutions au niveau du biotope: l'espace-temps et non la matière (le soluté) comme voudraient le penser les tenants de la chimie.
Comme l'écrit Pierre Cornillot dans la préface (1), " ... la matière ne va plus se manifester que dans la discontinuité de l'espace-temps, dénuée de masse, non chargée et capable d'induire un champ neutronique".

Dans la figure 2, bien que les concentrations en soluté soient identiques aux différentes étapes des deux processus de dilution, le processus spécifique d'accroissement du volume du diluent ne conduit jamais à une concentration nulle en soluté, sauf pour un volume de solvant infini.
Pour ce qui concerne les effets sur l'espace-temps, seul le processus de préparation des produits homoéopathiques conduit à une production de trous blancs dans l'espace temps.

La formation d'hyper-protons.

Le trou blanc apparaîtra, quand il est seul, comme étant non chargé et induisant un champ de type neutronique.
La superposition (interaction) d'un trou blanc et d'un proton, qui est la particule simple chargée la plus lourde, donnera un hyper-proton.
Un hyper-proton est un proton "fractionnaire" vis à vis de la matière.
La succussion à chaque étape du processus de dilution permet de favoriser les inter-actions entre le diluent (L'ailleurs de la figure 1), et un trou blanc comme le montre la figure 3.

Ces hyper-protons forment des trains d'onde appelées "onde rémanentes", dont les combinaisons donnent naissance à des électrons.

Dans la théorie des Hautes Dilutions: Application au vivant, les auteurs proposent un mécanisme qui des champs fait passer à la matière sous la dépendance de la gravitation.

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Conclusion.
 
Cette modélisation donne les bases scientifiques à l'élaboration des remèdes dits homoéopathiques et élucide leur mode d'action.


1. Théorie des Hautes Dilutions: Application au vivant. Rolland R.Conte, Henri Berliocchi & Yves Lasne.
Editions Economica, Paris 2000.